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quinta-feira, 17 de abril de 2025

Quem não quer ser visto como criminoso e genocida não lhe veste a pele

Dos Jornais: 

"Amesterdão, 17 abr 2025 (Lusa) -- O prémio de Fotografia do Ano do concurso World Press Photo foi atribuído à imagem de um menino palestiniano de nove anos que perdeu ambos os braços durante um ataque israelita na Faixa de Gaza, anunciou hoje a organização."

O contraste entre a serenidade da vítima (documentada na foto) e a brutalidade da agressão chega a ser comovente.
É perante situações como esta que a crença na justiça e na bondade dos humanos se vai esboroando. Felizes os que ainda acreditam.
(Imagem e citação: daqui.)

quarta-feira, 28 de janeiro de 2009

Guerra sem fim ...

Se Israel continua a bombardear os túneis na fronteira com o Egipto tal significa que, ao contrário do afirmado pela propaganda israelita, os objectivos pretensamente prosseguidos com a ofensiva contra a faixa de Gaza, não foram atingidos.
É certo que em Gaza ficaram mais de 1.300 palestinianos mortos (incluindo muitas centenas de crianças, mulheres e idosos), milhares de feridos e milhares de casas destruídas, mas a região não ficou mais pacificada, nem Israel ficou livre de ser, de novo, alvo dos rockets do Hamas.
Nada que não fosse previsível. Como previsível era que, na falta de um acordo entre os beligerantes, a trégua não iria ser duradoura.
Afinal, a guerra, depois de um breve intervalo, é para continuar...
Enquanto o ódio de uma parte e de outra prevalecer, é assim que vai ser. Hélas!

quinta-feira, 22 de janeiro de 2009

Crimes, disse ela ...

"O relatório do investigador das Nações Unidas para a situação dos direitos humanos na Cisjordânia e na Faixa de Gaza, Richard Falk, hoje tornado público, indica que Israel cometeu crimes de guerra no recente conflito de Gaza."
Crimes, diz a ONU (e que ficarão impunes, como é norma, digo eu).
Notícia completa aqui.

quarta-feira, 21 de janeiro de 2009

Só vitórias !

Israel reclama vitória no conflito de Gaza e o Hamas não lhe fica atrás. Todavia, os mortos (que, pelo que vejo, não contam, nem para um lado, nem para o outro) também falam e não os ouço falar em vitórias, mas em derrotas. E de um só vencedor: O ódio.

segunda-feira, 19 de janeiro de 2009

Loucos é o que não falta

Depois da mortandade provocada pela ofensiva israelita na Faixa de Gaza, ouvir o presidente do Irão falar em vitória do Hamas sobre Israel e apelar à continuação da resistência e ver o Hamas afirmar ter perdido apenas 48 dos seus homens (“Anunciamos ao nosso povo o sacrifício de 48 combatentes do Qassam”) como se as muitas centenas de outros mortos não fossem gente, leva-me a concluir que loucos é o que não falta, naquela região do globo.

domingo, 18 de janeiro de 2009

Já sopra uma leve brisa

Será para valer ? Se Israel procura a paz, com verdade, depois do anúncio do cessar-fogo por parte do Hamas, não pode fazer outra coisa senão retirar as sua forças da Faixa de Gaza. Isto, se quiser ganhar um mínimo de credibilidade quanto ao objectivo que se propunha com a invasão de Gaza que era (recorde-se) acabar com os ataques de rockets do Hamas. E, depois, se quiser a paz, terá que acabar com o bloqueio (excepto de armas) e a humilhação da população de Gaza, pois está visto que tem meios para o fazer.

quinta-feira, 8 de janeiro de 2009

quarta-feira, 7 de janeiro de 2009

Simpáticos !

Simpáticos estes israelitas que até avisam que vão bombardear ! Só falta disponibilizar novo alojamento a quem não tem para onde ir e teremos serviço completo, incluindo fogo de artifício !

Esperanças infundadas ...

As esperanças suscitadas pelo anúncio feito pelo Presidente da França, Nicolas Sarkozy de que Israel e a Autoridade Palestiniana tinham aceite o plano de cessar-fogo proposto pelo Egipto e pela França eram manifestamente exageradas.
A quantos massacres como este teremos ainda de assistir ?

terça-feira, 6 de janeiro de 2009

Oxalá !

Só posso dizer: Oxalá resulte, que o sofrimento e a perda de vidas humanas, em Gaza, já são de molde a envergonhar-nos a todos ! Falo por mim.

segunda-feira, 5 de janeiro de 2009

Entrevista: As ilusões israelitas ?

Entrevista de Salah Abdel-Jawad, professor de história na universidade de Bir Zeït conduzida por Benjamin Barthe e publicada no Le Monde.fr
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"Salah Abdel-Jawad vous êtes professeur d'histoire à l'université de Bir Zeït. Quel est selon vous l'objectif de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza ?

Il ne s'agit pas simplement de détruire tel ou tel mouvement politique. Sinon pourquoi bombarder les ministères, l'Université islamique et l'Ecole américaine de Gaza ? Tout comme le saccage des bâtiments publics opéré en 2002, lors de l'invasion de la Cisjordanie, ces actions participent d'un plan concerté. Il vise à détruire non seulement l'entité politique palestinienne mais aussi et surtout la société. L'objectif est de créer une forme de résignation, d'amertume, d'imposer une violence quotidienne, que les Palestiniens finissent un jour par retourner contre eux.
Et puis il y a une autre théorie. Elle dit qu'Israël cherche à renforcer le Hamas, à développer une situation où non seulement la bande de Gaza mais aussi la Cisjordanie seraient sous sa domination. Bien sûr, militairement, le Hamas sera défait. Le rapport de force est intenable. Mais à moins que l'armée israélienne n'écrase complètement les islamistes, ceux-ci devraient émerger de l'attaque avec une audience accrue. A Gaza comme en Cisjordanie.

Le Hamas n'a pas la carrure du Hezbollah. Comment pourrait-il sortir vainqueur, même politiquement, de la confrontation actuelle ?

Laissez-moi vous raconter une histoire personnelle. En juillet 1980, au moment où je songeais à me présenter à la mairie de ma ville, Al-Bireh, en remplacement de mon père qui avait été exilé, les Israéliens m'ont arrêté. Après plusieurs jours d'interrogatoire ponctué de coups, avec les mains menottées dans le dos, une cagoule sur la tête et une privation de sommeil, je me suis effondré. Je me suis dit, "OK, c'est fini, je vais mourir".
Paradoxalement, à partir de ce moment-là, j'ai pu supporter plus facilement les quatre-vingt-dix autres jours de l'interrogatoire. C'est la même chose aujourd'hui à Gaza. Une grande partie de notre peuple n'a plus peur de la mort. Toutes ces frappes l'ont doté d'un système immunitaire qui lui permet d'aller jusqu'au bout. Et cela Israël ne le comprend pas.

Pourtant Israël affirme avoir tiré les leçons de son échec au Liban sud…

Effectivement, les soldats israéliens ne manquent plus d'eau, ils disposent tous d'un gilet pare-balles et leur préparation est meilleure. Mais dans l'Histoire, les guerres ne se perdent pas sur des questions techniques. Les peuples ou les régimes sont battus parce qu'ils sont captifs d'un concept. Israël est prisonnier de son paradigme militaire. Il considère les Arabes comme des indigènes qui ne comprennent que le langage de la force.
Bien qu'ils disposent du meilleur service de renseignement au monde, les Israéliens n'ont pas compris que les gens de Gaza, parce qu'ils y sont enfermés depuis des années, n'ont plus rien à perdre. Comme
Nizar Rayan, ce dirigeant du Hamas [assassiné jeudi 2 janvier dans le bombardement de sa maison, avec ses quatre femmes et onze enfants] qui n'a même pas jugé bon de se cacher. Le gouvernement israélien devrait pourtant savoir combien c'est une erreur de ne pas laisser un seul espoir à son ennemi.

Le retrait israélien de Gaza en 2005 n'était-il pas justement une chance ?

A cette époque, je pensais que le Hamas devait cesser toutes ses actions de façon à ce que l'on construise à Gaza un modèle destiné à encourager Israël à prendre le chemin de la paix. Or à ce moment, Israël s'est mis à assassiner des responsables du Jihad islamique en Cisjordanie. Logiquement, les miliciens de la même organisation, à Gaza, se sont mis à répliquer.
Par ailleurs, Israël n'a jamais laissé les gens de Gaza vivre en paix. Il ne leur a jamais donné les moyens d'une véritable indépendance, économique et sociale, en ouvrant les points de passage. Avec le Hamas, dont on sous-estime le pragmatisme, Israël aurait pu négocier une tahdia (trêve) pour de longues années. Mais l'armée a voulu casser la tahdia.
En attaquant au mois de novembre [l'armée israélienne avait mené, dans la nuit du 4 au 5 novembre 2008, un raid contre un tunnel creusé à proximité de la frontière avec Israël, qui a relancé les tirs et renforcé en représailles le blocus de Gaza], un mois avant la fin de la trêve, elle savait que le Hamas répondrait.

En tant que laïc, la montée en puissance du mouvement islamiste vous inquiète-t-elle ?

Il y a quelques Palestiniens, dans l'élite culturelle et politique, qui estiment que le Hamas est un danger plus important qu'Israël. Ce n'est pas mon cas. Les Israéliens s'illusionnent s'ils tablent sur un renversement du Hamas par la population. Savent-ils seulement que sur les quinze dernières années, je n'ai pas pu aller plus de trois fois à Jérusalem, alors même que c'est à quinze kilomètres de ma maison ? Que depuis 1993, je n'ai pas pu voir la mer ? Non, ils ne connaissent rien de notre vie.
Dans les journaux palestiniens, il y a chaque jour une demi-douzaine d'articles traduits de la presse israélienne. En revanche, les quotidiens israéliens, même les plus éclairés comme Haaretz, ne publient quasiment jamais d'articles signés d'un Palestinien."

O naufrágio de Gaza

"L'armée israélienne est de retour au coeur de Gaza. Et ces retrouvailles de feu signent spectaculairement l'échec de la politique qui a toujours été la plus tentante pour les dirigeants israéliens : l'unilatéralisme. Salué comme un coup de génie du premier ministre d'alors, Ariel Sharon, le retrait de Gaza, opéré en 2005 sans concertation aucune avec l'Autorité palestinienne, qu'incarnait depuis près d'un an le pragmatique Mahmoud Abbas, apparaît aujourd'hui pour ce qu'il était : un coup tactique à courte vue. Il eût fallu non point un retrait "unilatéral", mais un retrait soigneusement préparé avec l'Autorité palestinienne.
Cela explique une bonne partie du naufrage de Gaza. Israël avait décidé que le démantèlement des colonies implantées dans l'étroite bande de terre s'accompagnerait de la fin des permis de travail en Israël pour des milliers de Palestiniens. Il a fallu attendre deux mois après le départ des troupes israéliennes pour que la secrétaire d'Etat américaine,
Condoleezza Rice, arrache à Ariel Sharon un accord sur l'indispensable ouverture sur le monde d'un territoire soumis à un régime de bouclage dès 1994. Cet accord fut très vite remis en cause. La mauvaise volonté israélienne usa la détermination de l'émissaire spécial du Quartet, James Wolfensohn, ancien patron de la Banque mondiale, qui en avait pourtant vu d'autres - et s'en plaignit amèrement.
La dégradation s'accentua après la victoire du Hamas aux élections législatives qui suivirent, en 2006. Mahmoud Abbas marginalisé, le mouvement islamiste avait pu facilement convaincre les électeurs que l'Autorité palestinienne, par ailleurs inefficace et corrompue, méritait la sanction des urnes. La discorde entre les vainqueurs et les vaincus déboucha sur une guerre civile dont le Hamas triompha. L'hyperpuissance de l'armée israélienne peut bien aujourd'hui écraser les miliciens islamistes, il est peu probable que l'Autorité palestinienne en tire mécaniquement le bénéfice. Le Hamas ne disparaîtra pas comme par magie sous les tirs d'obus : il est, largement, le produit de l'inaction politique et de l'absence de perspectives pour la population palestinienne. S'il était encore possible d'imaginer un avenir pour Gaza en septembre 2005, qu'en est-il aujourd'hui ?"
(Editorial do Le Monde. fr)

domingo, 4 de janeiro de 2009

Ofensiva em Gaza: Reacções internacionais

Faixa de Gaza: Notícias da frente

Que diferença faz ?

Ora aqui está uma afirmação em que acredito plenamente. Entre a actual situação de completo bloqueio da Faixa de Gaza e a ocupação permanente, esta sairia bem mais cara e com os mesmos resultados. Simples lógica, pois !

Dois "tontos"

Se Olmert aceita deixar-se encorajar por George W. Bush (reconhecidamente um "tonto") é porque é (ou quer ser) tão "tonto" como ele.
Quem garante aos dois que, com a ofensiva contra Gaza, ora em curso, com pesadas perdas de vidas, Israel consegue evitar, no futuro, as agressões do Hamas ?
Sem querer fazer futurologia, mas tendo em conta as lições do passado (recente e não só) eu diria que não. Se 60 anos, seguindo a regra do "olho por olho, dente por dente" (em versão actualizada e bem mais mortífera) não foi possível pôr termo ao conflito israelo-palestiniano, insisto em perguntar por que não seguir outras vias?

sábado, 3 de janeiro de 2009

Faixa de Gaza: Coisas que não entendo !

O Conselho da União Europeia, presidido pelo primeiro-ministro da República Checa, Mirek Topolánek disse que a ofensiva de Israel por terra na Faixa de Gaza era defensiva e não ofensiva. (O Bold é meu).

Se entrar pela casa do vizinho, adentro, com as armas na mão, é defensivo, o que será ofensivo ? Há coisas (como esta posição do Conselho da União Europeia, em si própria, contraditória nos termos) que, embora me esforce, não compreendo !
E tanto ódio de parte a parte e tanta morte horroriza-me. Simplesmente!

PEACE NOW !
(Imagem daqui)