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terça-feira, 17 de outubro de 2023

"Terra Santa" ?

 

Numa terra onde, em tempos bíblicos, corria "leite e mel", por estes dias, para alguns milhões de seres humanos, nem água corre, porque o Estado de Israel lha corta, perante a cumplicidade ou, pelo menos, a indiferença de uma grande parte do mundo. 
Em contrapartida, por toda aquela terra que, só por extrema ironia, é chamada de "Terra Santa", corre sangue com abundância. Sangue e ódio, duns e de outros. Há ódio e desumanidade no Hamas, que nas actuais circuntâncias, foi o responsável pela chacina que desencadeou o actual conflito, mas a história confirma que o Estado de Israel em matéria de desumanidade e de ódio ao outro não lhe fica atrás. E está, novamente, a  fazer prova disso, bombardeando Gaza indiscriminadamente e prometendo que não vai ficar por aqui, sob o pretexto de exterminar o Hamas, pretexto consabidamente falso, porque Israel não ignora que, nas actuais circunstâncias, com tanto ódio a circular naquelas terras, não faltarão candidatos a tomar o lugar dos militantes que vierem a ser mortos.
A paz, imagino eu, só regressará àquelas terras, quando uns (judeus) e outros (árabes) se convencerem que a humanidade é só uma e que o tempo dos dois estados na Palestina já passou, porque as ocupações entretanto levadas a cabo por Israel, tornaram inviável a existência de um qualquer estado palestiniano. A paz só regressará, pois, a meu ver, quando existir um Estado onde caibam todos, israelitas, árabes, e quaisquer outros seres humanos. Direi mesmo que, nos dias de hoje, o Estado de Israel, com a sua actual configuração, é um verdadeiro anacronismo, pois não há, no mundo, nenhum estado com semelhante figurino e os resultados de tal figurino estão à vista. Estado de Israel na Palestina, sim, mas onde caibam todos. Só onde couberem todos haverá também água, "leite e mel" a correr. Para todos. E paz.

quarta-feira, 28 de janeiro de 2009

Guerra sem fim ...

Se Israel continua a bombardear os túneis na fronteira com o Egipto tal significa que, ao contrário do afirmado pela propaganda israelita, os objectivos pretensamente prosseguidos com a ofensiva contra a faixa de Gaza, não foram atingidos.
É certo que em Gaza ficaram mais de 1.300 palestinianos mortos (incluindo muitas centenas de crianças, mulheres e idosos), milhares de feridos e milhares de casas destruídas, mas a região não ficou mais pacificada, nem Israel ficou livre de ser, de novo, alvo dos rockets do Hamas.
Nada que não fosse previsível. Como previsível era que, na falta de um acordo entre os beligerantes, a trégua não iria ser duradoura.
Afinal, a guerra, depois de um breve intervalo, é para continuar...
Enquanto o ódio de uma parte e de outra prevalecer, é assim que vai ser. Hélas!

quarta-feira, 21 de janeiro de 2009

Só vitórias !

Israel reclama vitória no conflito de Gaza e o Hamas não lhe fica atrás. Todavia, os mortos (que, pelo que vejo, não contam, nem para um lado, nem para o outro) também falam e não os ouço falar em vitórias, mas em derrotas. E de um só vencedor: O ódio.

segunda-feira, 5 de janeiro de 2009

Entrevista: As ilusões israelitas ?

Entrevista de Salah Abdel-Jawad, professor de história na universidade de Bir Zeït conduzida por Benjamin Barthe e publicada no Le Monde.fr
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"Salah Abdel-Jawad vous êtes professeur d'histoire à l'université de Bir Zeït. Quel est selon vous l'objectif de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza ?

Il ne s'agit pas simplement de détruire tel ou tel mouvement politique. Sinon pourquoi bombarder les ministères, l'Université islamique et l'Ecole américaine de Gaza ? Tout comme le saccage des bâtiments publics opéré en 2002, lors de l'invasion de la Cisjordanie, ces actions participent d'un plan concerté. Il vise à détruire non seulement l'entité politique palestinienne mais aussi et surtout la société. L'objectif est de créer une forme de résignation, d'amertume, d'imposer une violence quotidienne, que les Palestiniens finissent un jour par retourner contre eux.
Et puis il y a une autre théorie. Elle dit qu'Israël cherche à renforcer le Hamas, à développer une situation où non seulement la bande de Gaza mais aussi la Cisjordanie seraient sous sa domination. Bien sûr, militairement, le Hamas sera défait. Le rapport de force est intenable. Mais à moins que l'armée israélienne n'écrase complètement les islamistes, ceux-ci devraient émerger de l'attaque avec une audience accrue. A Gaza comme en Cisjordanie.

Le Hamas n'a pas la carrure du Hezbollah. Comment pourrait-il sortir vainqueur, même politiquement, de la confrontation actuelle ?

Laissez-moi vous raconter une histoire personnelle. En juillet 1980, au moment où je songeais à me présenter à la mairie de ma ville, Al-Bireh, en remplacement de mon père qui avait été exilé, les Israéliens m'ont arrêté. Après plusieurs jours d'interrogatoire ponctué de coups, avec les mains menottées dans le dos, une cagoule sur la tête et une privation de sommeil, je me suis effondré. Je me suis dit, "OK, c'est fini, je vais mourir".
Paradoxalement, à partir de ce moment-là, j'ai pu supporter plus facilement les quatre-vingt-dix autres jours de l'interrogatoire. C'est la même chose aujourd'hui à Gaza. Une grande partie de notre peuple n'a plus peur de la mort. Toutes ces frappes l'ont doté d'un système immunitaire qui lui permet d'aller jusqu'au bout. Et cela Israël ne le comprend pas.

Pourtant Israël affirme avoir tiré les leçons de son échec au Liban sud…

Effectivement, les soldats israéliens ne manquent plus d'eau, ils disposent tous d'un gilet pare-balles et leur préparation est meilleure. Mais dans l'Histoire, les guerres ne se perdent pas sur des questions techniques. Les peuples ou les régimes sont battus parce qu'ils sont captifs d'un concept. Israël est prisonnier de son paradigme militaire. Il considère les Arabes comme des indigènes qui ne comprennent que le langage de la force.
Bien qu'ils disposent du meilleur service de renseignement au monde, les Israéliens n'ont pas compris que les gens de Gaza, parce qu'ils y sont enfermés depuis des années, n'ont plus rien à perdre. Comme
Nizar Rayan, ce dirigeant du Hamas [assassiné jeudi 2 janvier dans le bombardement de sa maison, avec ses quatre femmes et onze enfants] qui n'a même pas jugé bon de se cacher. Le gouvernement israélien devrait pourtant savoir combien c'est une erreur de ne pas laisser un seul espoir à son ennemi.

Le retrait israélien de Gaza en 2005 n'était-il pas justement une chance ?

A cette époque, je pensais que le Hamas devait cesser toutes ses actions de façon à ce que l'on construise à Gaza un modèle destiné à encourager Israël à prendre le chemin de la paix. Or à ce moment, Israël s'est mis à assassiner des responsables du Jihad islamique en Cisjordanie. Logiquement, les miliciens de la même organisation, à Gaza, se sont mis à répliquer.
Par ailleurs, Israël n'a jamais laissé les gens de Gaza vivre en paix. Il ne leur a jamais donné les moyens d'une véritable indépendance, économique et sociale, en ouvrant les points de passage. Avec le Hamas, dont on sous-estime le pragmatisme, Israël aurait pu négocier une tahdia (trêve) pour de longues années. Mais l'armée a voulu casser la tahdia.
En attaquant au mois de novembre [l'armée israélienne avait mené, dans la nuit du 4 au 5 novembre 2008, un raid contre un tunnel creusé à proximité de la frontière avec Israël, qui a relancé les tirs et renforcé en représailles le blocus de Gaza], un mois avant la fin de la trêve, elle savait que le Hamas répondrait.

En tant que laïc, la montée en puissance du mouvement islamiste vous inquiète-t-elle ?

Il y a quelques Palestiniens, dans l'élite culturelle et politique, qui estiment que le Hamas est un danger plus important qu'Israël. Ce n'est pas mon cas. Les Israéliens s'illusionnent s'ils tablent sur un renversement du Hamas par la population. Savent-ils seulement que sur les quinze dernières années, je n'ai pas pu aller plus de trois fois à Jérusalem, alors même que c'est à quinze kilomètres de ma maison ? Que depuis 1993, je n'ai pas pu voir la mer ? Non, ils ne connaissent rien de notre vie.
Dans les journaux palestiniens, il y a chaque jour une demi-douzaine d'articles traduits de la presse israélienne. En revanche, les quotidiens israéliens, même les plus éclairés comme Haaretz, ne publient quasiment jamais d'articles signés d'un Palestinien."

segunda-feira, 29 de dezembro de 2008

Porquê a guerra e não a paz?

Quem, com a serenidade e a objectividade possível, procure analisar o conflito entre o Estado de Israel e os Palestinianos, ao longo das últimas décadas, ou tão só a actual intervenção das forças armadas israelitas contra o Hamas na Faixa de Gaza, só pode concluir estarmos perante uma obra de loucos. Duma parte e doutra, diga-se desde já, porque é evidente que nem a luta do Hamas, nem os ataques israelitas, conseguirão atingir os seus objectivos declarados.
Na verdade, estou certo que nem o mais obtuso dos dirigentes do Hamas acredita ainda que venha a ser possível a destruição do Estado de Israel. A existência do Estado de Israel é um facto e a história demonstra que Israel tem meios mais que suficientes para derrotar qualquer adversário que se disponha a enfrentá-lo, incluindo o Hamas, por muitos que sejam os apoios de países árabes ou de países islâmicos de que beneficie ou de que possa vir a beneficiar.
Por outro lado, é também evidente que Israel, pese embora toda a sua força militar, não conseguiu no passado, e não conseguirá no futuro, neutralizar as organizações palestinianas que se lhe opõem. Pela força das armas, Israel só conseguiria alcançar tal objectivo se pudesse exterminar todo um povo. Ora é seguro que não só não pode, como não quer.
Mas sendo assim, como explicar o facto de Israel continuar a investir na guerra e não na paz ? E falo em Israel, porque, como é óbvio, é Israel quem está em posição de poder adoptar uma nova atitude para com o povo palestiniano acantonado na Faixa de Gaza. É ele quem controla todos os acessos a Gaza e é por isso o responsável pelas restrições e humilhações que são infligidas diariamente à população que ali vive, como é testemunhado pelas organizações internacionais autorizadas a operar no terreno.
O coração dos povos conquista-se, não com a guerra, que só serve para o endurecer, mas sim apostando na compaixão e esta é verdadeiramente a senha para obter a paz .
Dir-se-á que esta é uma visão simplista e utópica. Simplista é-o seguramente, porque, propositadamente, se ignoraram as razões de queixa de uma e de outra parte, por se entender que, pela via dos ressentimentos, não se chegará a nenhuma conclusão. Utópica, admito que sim, mas, paradoxalmente, a única realista, pois que, pela via da força, não foi possível até agora alcançar a paz e, pelo que ficou dito, também não será essa a via para a atingir no futuro.
De qualquer modo, esta visão não é sequer original. Não faltam movimentos num e noutro lado da barricada que entendem que este é o caminho a seguir e nem sequer falta a figura inspiradora de um Yitzhak Rabin, primeiro-ministro de Israel assassinado quando participava num comício pela paz na Praça dos Reis, em Tel Aviv. Por um louco, digo eu, numa terra de loucuras e de desesperos vários (a Palestina)!

sábado, 27 de dezembro de 2008

O ódio cega !

O líder do Hamas no exílio, Khaled Meshaal (ao apelar aos palestinianos para iniciarem uma terceira Intifada contra Israel e ao anunciar que o movimento islamista decidiu retomar os atentados suicidas, em retaliação pelos bombardeamentos de hoje contra a Faixa de Gaza) é a prova viva de que o ódio cega e de que ele não passa de um cego a arrastar cegos para o açougue.
É pena que o homem tenha vistas tão curtas e que o sofrimento alheio (duma e doutra parte) lhe seja indiferente. Uns pós de realismo seriam suficientes para o levar a concluir que o caminho que trilha só pode significar mais miséria, mais violência e maior desgraça para o seu próprio povo. Helas !